Bellini Marco
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- Mis à jour le lundi 16 janvier 2023 12:58
marco.bellini11[à]unibo.it
Titre de la thèse : "Edizione, traduzione e commento del trattato I trenta capitoli sulla fabbricazione dell’oro del filosofo Cristiano / Édition, traduction et commentaire du traité Les trente chapitres sur la fabrication de l’or duphilosophe Chrétien"
Directeur de thèse : M. Matteo Martelli (Alma Mater Studiorum, Università degli Studi di Bologna)
Effectue au Centre Léon Robin un stage d’un an (01/01/2022 – 31/07/2022), sous la direction de Mme Cristina Viano.
Résumé du projet de thèse :
Mon projet de doctorat est l’édition critique, la traduction et le commentaire de l’œuvre alchimique de l’auteur connu sous le nom de « philosophe Chrétien » (c. VIIe siècle). Ce projet considère de manière unitaire et complète tous les écrits attribués à notre auteur, contrairement à la seule autre édition existante (M. Berthelot, Ch.-Ém. Ruelle, Collections des anciens alchimistes grecs, Paris, G. Steinheil, 1888). L’œuvre du philosophe Chrétien traite de problèmes spécifiques (la fabrication de l'eau divine/soufrée) mais tente également une classification générale de la méthodologie alchimique. Dans ses écrits, nous pouvons entrevoir à la fois l'influence indirecte d’Aristote sur l’alchimie grecque, avec une référence particulière à Meteorologica IV, et celle spécifique de Zosime de Panopolis, dont le Chrétien commente plusieurs passages.
Pour l’édition critique, j’utilise les MSS Marcianus gr. Z. 299, Parisini gr. 2327, 2325, 2329, 2251, Laurentianus Plut. 86.16 et Vaticanus gr. 1174.
Neola Benedetto
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- Mis à jour le lundi 16 janvier 2023 13:01
Titre de la thèse : "Le néoplatonisme d’Hermias d’Alexandrie : une étude sur les In Platonis Phaedrus Scholia"
Directrice de thèse : Mme Lidia Palumbo, Université de Naples/Salerne.
Co-directrice de thèse : Mme Anca Vasiliu.
Résumé :
Le projet de recherche porte sur l’étude des In Platonis Phaedrum Scholia, une œuvre – comme nous allons essayer d’argumenter – d’environnement scolaire alexandrin, rédigée par Hermias d’Alexandrie (Ve s. ap. J.-C.), probablement le résultat d’une réflexion personnelle sur les notes prises par le philosophe à Athènes pendant les cours de son maître Syrianus consacrés au Phèdre de Platon. L’étude organique de la structure et du contenu de cet œuvre – une étude qui implique la traduction en italien, jusqu’à maintenant inexistante, du premier livre du Commentaire et des principaux noyaux théoriques qui composent les trois livres des Scholia – permettra de réévaluer l’originalité spéculative d’Hermias par rapport à son enseignant Syrianus ainsi que de mesurer son influence sur la pensée philosophique de Marsile Ficin. Le travail de recherche débouchera sur une monographie qui, ainsi que d’analyser le status quaestionis sur la véritable paternité de l’ouvrage (Syrianus ou Hermias), l’environnement scolaire de production (Athènes ou Alexandrie) et l’influence des Scholia sur le platonisme de la Renaissance (Marsile Ficin), brossera organiquement un tableau du système métaphysique qui émerge des In Platonis Phaedrum Scholia et notamment du premier livre du Commentaire.
Kramar Natalia
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- Mis à jour le lundi 16 janvier 2023 13:01
Titre de la thèse : « L'étonnement dans la philosophie de Platon »
Direction : Mme Cristina Viano
Résumé du projet de thèse : Dans cette thèse, nous nous proposons d’étudier la notion d’étonnement (thaumazein), dans les dialogues de Platon.
Malgré un regain d’intérêt à l’égard des émotions dans différents champs de la philosophie depuis une quarantaine d’années, le corpus platonicien des dialogues n’a bénéficié de l’attention portée aux émotions que récemment. L’étonnement quant à lui, notamment chez Platon, n’a encore fait l’objet d’aucune étude philologique et philosophique approfondie. Or, ce thauma proprement philosophique, récurrent dans le corpus platonicien (380 occurrences, toutes catégories grammaticales confondues), semble faire partie des émotions dites « intellectuelles », qui incluent, en outre, la curiosité, le courage intellectuel, l’amour de la vérité, l’humilité, etc.
L’étonnement relève-t-il du même ordre de phénomènes que les passions plus « primitives » (comme la peur, le chagrin, la colère) ou en est-il bien distinct ? Est-il encore une émotion ? Une disposition complexe, à la fois cognitive et affective ? De quelle manière l’étonnement est-il impliqué dans le processus d’apprentissage ? Quel est son rôle par rapport à la pensée, ses vertus épistémiques ? Est-ce la cognition qui déclenche l’étonnement ou bien l’inverse ? L’étonnement implique-t-il le corps ? Quelle est sa structure ? Comment fonctionne-t-il ? Quels sont ses objets et son rôle causal (quelles actions motive-t-il) ?
Pour répondre à ces questions, nous examinerons les contextes d’emploi des mots de la famille thauma- dans les dialogues de Platon, dans le but de discerner différentes espèces de l’étonnement platonicien. Nous étudierons ensuite la façon dont l’étonnement est conçu dans certains traités d’Aristote, afin de confronter l’étonnement platonicien avec l’étonnement aristotélicien et de faire ressortir par là même la spécificité de cette notion chez Platon. Plus généralement, le détour par l’étonnement nous permettra de clarifier en retour le sens d’« émotion intellectuelle » elle-même.
Bagnati Gaia
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- Mis à jour le jeudi 3 novembre 2022 15:34
Reborêdo Lemos Luan
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- Mis à jour le lundi 5 janvier 2026 13:50
Luan Reborêdo Lemos est actuellement (01/07/2024–30/04/2025) en séjour de recherche au Centre Léon Robin dans le cadre des accords CAPES-COFECUB. Titre du projet : « Anaximandre au-delà de l’infini : une histoire naturelle du temps ».
Anciennement attaché au projet Clémence Ramnoux : la pensée archaïque à la croisée des sciences de l’Antiquité et des sciences humaines
Ancien doctorant en « Philosophie » à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro et en « Études grecques » à Sorbonne Université (en régime de cotutelle), chercheur au « Laboratoire OUSIA – Études de Philosophie Classique » et membre du « PRAGMA – Programme d’Études en Philosophie Antique », M. Reboredo Lemos est boursier du programme CAPES-COFECUB (projet nº 841-15/décret nº 19-2014, « Pratiques et théories de la poétique en Grèce antique »). Thèse soutenue en 2022.
Titre de la thèse : « Le temps va-t-il disparaître ? La doctrine d’Anaximandre sur la durée du monde et la durée des choses » / « Como se Grafa o Tempo ? Temporalidade e Escrita na Cosmologia de Anaximandro de Mileto ».
Codirection : Mme Rossella Saetta Cottone (Sorbonne Université) et M. Fernando Santoro (Université Fédérale de Rio de Janeiro).
Résumé du projet de thèse :
À partir d’une lecture contextualisée du fragment DK12B1, cette étude montre que la cosmologie d’Anaximandre de Milet était caractérisée par un modèle de temporalité linéaire qui exclut l’idée que l’univers va être détruit un jour. Si la doxographie attribue cette thèse à Anaximandre et en déduit qu’il croyait à l’existence d’une infinité de mondes (successifs ou coexistants), c’est par une mauvaise compréhension du témoignage de Théophraste, qui n’affirme nulle part que chez lui l’univers entier va être détruit et retourner à la substance infinie. Contrairement à ce que prétendent certains interprètes modernes, cette idée n’est pas non plus exprimée dans DK12B1. Lu attentivement, ce fragment exprime simplement que la génération et la corruption des étants sous les enveloppes célestes sont provoquées ou réglées, directement ou indirectement, par le mouvement de la révolution céleste. Identifié au temps, ce mouvement est un principe régulateur du conflit des opposés et est entretenu par le mouvement éternel de la substance infinie, ce qui exclut la possibilité de cataclysmes universels. En ce qui concerne la permanence des choses, l’univers d’Anaximandre se divise en trois niveaux : au premier, embrassant tout, se trouve la substance infinie primordiale, éternelle, sans origine ni fin ; au deuxième niveau se trouve ce qui a été engendré et est impérissable (les astres, reconnus comme des dieux) ; le troisième niveau comprend tous les étants terrestres qui sont engendrés et qui périssent. À tous les niveaux, l’état actuel de l’univers est caractérisé par une stabilité périodique et rien ne semble indiquer la perturbation de cet ordre.




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