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Aretè. International Journal of Philosophy, Human & Social Sciences

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n° 3 : Plurilinguismo : prospettive storiche, critiche, interdisciplinari // Plurilingualism : historical, critical, interdisciplinary perspectives

Les auteurs : Barbara Cassin, Tullio De Mauro, Jürgen Trabant, Philippe Van Parijs, Maddalena Vaglio Tanet, Esa Christine Hartmann, Myrto Gondicas, Paolo Mannina, Paloma Brook, Sara Fortuna, Lidia Gasperoni, Elisa Attanasio, Giuseppe Burgio, Marinella Muscarà, Stefania Maffeis, Luca Di Blasi, Carmen Dell’Aversano, Marco Brazzoduro, Claudio Oliveira da Silva, Alessandro de Lachenal, Alessandro Grilli, Valentina Martina, Matteo Bonotti.

Les éditeurs : Sara Fortuna (Università Guglielmo Marconi, Roma), Rossella Saetta Cottone (CNRS, Paris)

 

Résumé

Le numéro 3 de la revue Aretè. International Journal of Philosophy, Human & Social Sciences est entièrement consacré au plurilinguisme. Ce thème est abordé selon des perspectives conceptuelles et disciplinaires différentes, sans aucune prétention d’exhaustivité.  Le numéro s’articule en quatre sections principales, dont la première (“Discussioni”) contient deux discussions sur le plurilinguisme européen qui ont eu lieu à Berlin, respectivement en février et en avril 2016, la première entre Barbara Cassin, Tullio De Mauro et Jürgen Trabant, la seconde entre ce dernier et Philippe Van Parijs. Les deux discussions se proposent de confronter et de faire dialoguer des visions différentes concernant le sens et les objectifs d’une citoyenneté européenne  vue sous l’angle des langues et de la culture, et elles laissent inévitablement apparaître non seulement des différences théoriques, mais aussi les appartenances des intervenants, disciplinaires (philosophie du langage, philologie, philosophie politique) et culturelles (contexte français, allemand, italien, belge). La deuxième section (“Poetiche del plurilinguismo”) est consacrée à l’étude d’œuvres poétiques plurilingues et/ou d’auteurs plurilingues, notamment au rôle du plurilinguisme dans la genèse de processus créatif comme dans la production de représentations poétiques spécifiques, de réflexions sur la langue poétique qui leur sont liées, et d’effets poétiques particuliers comme le comique et le rire. La troisième section (“Oltre il verbale: costruzioni plurisemiotiche”) propose une extension de la notion de plurilinguisme au-delà de son application aux langues verbales, c’est-à-dire sa déclinaison comme plurisémiotisme, à travers une lecture inédite du plurisémiotisme dans la Scienza nuova de Giambattista Vico, un essai sur le concept kantien de fiction analysé du point de vue de sa valeur heuristique dans le domaine de la littérature, et une lecture des Sillabari de Goffredo Parise, dont on retrouve l’inspiration dans la philosophie de Merleau-Ponty et dans sa valorisation de la dimension expressive, perceptive et sentimentale de la corporéité. La quatrième section (“Universale, particolare, plurale”) comprend quatre articles qui discutent un ensemble de questions strictement liées au plurilinguisme : une analyse comparative de certains modèles de la pédagogie interculturelle, la présentation d’un mouvement d’idées transnationales basé sur le “modèle” plurilingue et multiculturel offert par Hannah Arendt, une analyse des interprétations de la figure de Saint Paul qui aboutit à l’affirmation de sa “double non-identité” et un pamphlet qui défend l’intérêt de la théorie queer en vue de la construction de toute identité multiculturelle. La dernière section contient sept comptes-rendus de livres, qui reproposent certains des thèmes principaux abordés dans les sections précédentes : l’interculture, la traduction, les théories du langage, le plurisémiotisme et la Linguistic Justice.

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Kristina Mitalaité et Anca Vasiliu (éd.), L'icône dans la pensée et dans l'art
Constitutions, contestations, réinventions de la notion d'image divine en contexte chrétien, coll. Studies in Byzantine History and Civilization
XIV+471 p., 67 b/w ill., 156 x 234 mm, 2017
ISBN: 978-2-503-56983-3

La synonymie icône - image divine - objet de culte a toujours posé problème. Évidente pour les Byzantins vainqueurs dans la crise qui a opposé les adorateurs des icônes au parti des iconoclastes, elle est cependant contestée aussi bien par les Latins, malgré les vertus pédagogiques qu’ils ont assignées aux images, que par nombre de communautés chrétiennes orientales habituées à accorder un pouvoir divin aux objets de culte et aux reliques. Cette synonymie repose toutefois sur l’un des principes fondateurs du christianisme : le rapport entre la connaissance de Dieu et le statut de l’homme « image de Dieu ».

 

Les études ici réunies ne sont pas focalisées sur le seul dossier des crises iconoclastes byzantines et les ripostes latines. Focalisées sur trois moments historiques du christianisme, mais se déploient sur trois moments historiques du christianisme. Dans ses deux premières parties, le volume propose un croisement des perspectives grecque, puis byzantine, et latine romaine, puis carolingienne sur le monde visible et l’image. La troisième partie réfléchit sur les modalités par lesquelles le monde slave, héritier de Byzance, prend à son compte les fonctions religieuses et politiques assignées à l’image sous l’appellation d’icône, en en faisant l’un de ses principaux repères identitaires.

Chacun des articles étudie les implications de l’image dans la réflexion sur le divin et, en retour, l’impact de cette réflexion sur la configuration de l’image elle-même. La relation mutuelle entre théologie et image, que celle-ci soit visuelle ou purement noétique, est au cœur de cet ouvrage.

Anca Vasiliu est directrice de recherche au CNRS et travaille au Centre Léon Robin, de recherches sur la pensée antique (Université Paris-Sorbonne).

Kristina Mitalaité est docteur de l’EPHE en Sciences religieuses. Elle est chercheuse associée au Laboratoire d’études sur les monothéismes.  

Ont également collaboré à ce volume : Charles Barber, Maria Bettetini, Pierre Gonneau, Diego Ianiro, Izabela Jurasz, Grazyna Jurkowlaniec, Alexei Lidov, Henry Maguire, Francesco Paparella, Aleksandra Sulikowska, Marilena Vlad et Maria Zoubouli.

couvHieroclesA. Michalewski, M.-A. Gavray (éds.), Les principes cosmologiques du platonisme. Origines, influences et systématisation, Monothéismes et philosophie 23, Brepols, Turnhout, 2017, 317 p., ISBN-13 978-2-503-56633-7

Ce volume étudie les mutations de sens que la notion de principe a connues au sein de la cosmologie platonicienne, depuis l’ancienne Académie jusqu’au néoplatonisme tardif. Dans cet intervalle, la question de la nature et du nombre des principes cosmologiques est apparue comme un enjeu central de la défense du platonisme, dans sa confrontation avec les écoles rivales, mais aussi, à partir de l’époque impériale, avec le christianisme. Au sein de cette histoire, les critiques et réceptions aristotéliciennes ont joué un rôle déterminant et ont, d'un certain point de vue, préparé le tournant inauguré par Plotin : de Théophraste, qui le premier articule la causalité du Premier Moteur et l'héritage platonicien des Formes intelligibles, à Alexandre d'Aphrodise, qui critique l'anthropomorphisme inhérent aux théories providentialistes des platoniciens impériaux, les exégètes péripatéticiens ont ouvert des pistes qui seront adaptées et transformées à travers les différents systèmes néoplatoniciens. Reprenant à Alexandre sa critique des conceptions artificialistes de la cosmologie platonicienne, Plotin s'oppose à lui pour défendre l'efficience causale des Formes intelligibles, qu'il définit comme des réalités vivantes et intellectives, en les insérant dans un système de dérivation de toutes choses depuis l'Un. À sa suite, les différents diadoques néoplatoniciens placeront la vie au cœur du monde intelligible, définissant les Formes comme des réalités vivantes et intellectives dotées d’une efficience propre : la puissance de faire advenir des réalités dérivées.

Plus de détails sur le site de l'éditeur

 

                                             

couvertureMArion_CiocanVasiliu

 

Cristian Ciocan et Anca Vasiliu dir., Lectures de Jean-Luc Marion, Éditions du Cerf, coll. Patrimoines, novembre 2016, 436p. - ISBN 978-2-204-11580-3

Intitulé Lectures de Jean-Luc Marion et composé d’une vingtaine d’articles, le volume assume l’équivocité d’une mise en abîme : lire Marion dans sa propre lecture de la philosophie. Montrer à l’œuvre le dialogue du philosophe avec l’histoire de la philosophie constitue en effet le pari de ce livre, pari qui fait fond sur l’idée que tel est le chemin même de la philosophie et que ceci est en outre l’accès le plus respectueux que nous pouvons avoir à une œuvre s’accomplissant sous nos yeux.
De Grégoire de Nysse et Denys l’Aréopagite à Derrida, en passant par Descartes, Kant, Nietzsche, Husserl et Heidegger, la pensée de Marion embrasse, approfondit, reprend et réfute les thèmes fondateurs de la métaphysique et de la phénoménologie. L’œuvre entière de Marion est traversée par sa lecture personnelle et novatrice de la philosophie. Elle se construit en dialogue avec les textes classiques et rend en même temps compte des grands débats théoriques de l’époque qu’elle traverse. Le dialogue est d’ailleurs privilégié aussi dans ce volume, Jean-Luc Marion répondant aux auteurs des études qui lui sont consacrées.

Les auteurs
ANCA VASILIU est directrice de recherches au CNRS/Université Paris-Sorbonne. Elle a publié sa thèse dirigée par Jean-Luc Marion : Du Diaphane. Image, milieu, lumière dans la pensée antique et médiévale (1997). Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont récemment Divines techniques. Arts et langage homérique à la fin de l’Antiquité (2016).
CRISTIAN CIOCAN, Docteur de l’Université de Bucarest et de l’Université de Paris IV Sorbonne. Il enseigne au Centre d’excellence dans l’étude de l’image (CESI) de l’Université de Bucarest. Président de la Société Roumaine de Phénoménologie et rédacteur en chef de la revue Studia Phaenomenologica, il est notamment l’auteur de Heidegger et le problème de la mort : existentialité, authenticité, temporalité (2014).
Ont également participé à cet ouvrage : Dan ARBIB, Élodie BOUBLIL, Olivier BOULNOIS, Florin CRISMAREANU, Natalie DEPRAZ, Alberto FRIGO, Georgiana HUIAN, Paul MARINESCU, Bogdan MINCA, Christophe PERRIN, Ovidiu Sorin PODAR, C?lin Cristian POP, Delia POPA, Tinca PRUNEA-BRETONNET, Claudia SERBAN, Ovidiu STANCIU, Émilie TARDIVEL, Marilena VLAD.

 

couvHierocles

 

J.-B.Gourinat (éd.), L'éthique du stoïcien Hiéroclès, Philosophie antique, hors série, Presses du Septentrion, 2016, 176 p., ISBN-10 2757412736 - ISBN-13 978-2-7574-1273-2

Hiéroclès est un philosophe stoïcien méconnu de l'époque impériale. Combinant éthique appliquée et réflexion sur les fondements naturels de la morale, les longs fragments que l'on conserve de lui offrent une image originale du stoïcisme en prise avec bien des débats contemporains. Ils sont tous analysés en profondeur dans cet ouvrage.
Négligé par rapport à Sénèque, Épictète ou Marc Aurèle, Hiéroclès aborde pourtant des thèmes cruciaux du stoïcisme : les rapports de l’âme et du corps, la genèse et la spécificité des facultés animales, nos différents devoirs à l’égard des autres (les dieux, nos concitoyens, nos parents, etc.) et leur articulation.
Comment les animaux connaissent-ils leurs forces et leurs faiblesses et se conservent-ils ? Devons-nous traiter tous les hommes comme s’ils faisaient partie de notre famille ? Quelle est la spécificité de la relation entre mari et femme ?

 

Thomas BÉNATOUÏL
Introduction

Jean-Baptiste GOURINAT
La gestation de l'animal et la perception de soi

Christopher GILL
La continuité de la perception depuis la naissance

Francesca ALESSE
La représentation de soi et les différentes formes de l'appropriation chez Hiéroclès

Marcelo D. BOERI
L' oikeiôsis et les rapports avec les dieux selon Hiéroclès

Christelle VEILLARD
Hiéroclès, les devoirs envers la patrie et les parents

David KONSTAN
Hiéroclès, sur la famille et l’économie domestique

Ilaria RAMELLI
Extraits du traité Sur le mariage de Stobée

Résumés

 

Voir le compte-rendu de cet ouvrage sur le site de la Bryn Mawr Classical Review

 

CausaMaterialecouv

 

A cura di Cristina Viano, Materia e causa materiale in Aristotele e oltre, Edizioni di storia e letteratura, Collana Studi di storiadella filosofia antica, 3, 2016, pagine xii-196

 

Aristotele definisce per la prima volta nella storia del pensiero la nozione di materia e ne fa una delle quattro cause. La materia diventa così, insieme alla forma, il fine e il principio efficiente, una concetto chiave del sistema aristotelico. Lo scopo di questo volume è di offrire un panoram sui contesti più significativi (metafisica, psicologia, biologia, retorica, etica e politica) del corpus aristotelico in cui compaiono le nozioni di materia e di causa materiale e sulle teorie emblematiche della materia in età ellenistica quali l’epicureismo, lo stoicismo e il neoplatonismo. Queste teorie, in continuità con la tradizione aristotelica, o, al contrario, come modelli concorrenti, permettono di comprendere tutta la fecondità di un dialogo ancora attuale tra Aristotele e i suoi successori su una nozione fondamentale di tutto il pensiero occidentale.

 

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GourinatLemaireLogiqueDialectiquecouv

 

Jean-Baptiste Gourinat et Juliette Lemaire (éd.), Logique et dialectique dans l'antiquité, Paris, Vrin, coll. "Histoire de la philosophie", juin 2016, 448 pages - 13,5 × 21,5 cm - ISBN 978-2-7116-2658-8

Tout au long de l’Antiquité, logique et dialectique ont entretenu des relations étroites et complexes. Tandis que la dialectique apparaît dès Socrate et Platon, il faut attendre Aristote pour le premier développement de la logique, sous le nom d’« analytique », et les stoïciens pour qu’apparaisse le terme de « logique ». Le développement historique de la logique suit ainsi un mouvement d’extension à partir de la dialectique, et celle-ci est tantôt conçue comme une espèce de la logique, tantôt comme une discipline rivale. Les deux disciplines ont pour objet le raisonnement, et l’avènement de la logique se fait en partie en détachant les règles du raisonnement de la forme dialoguée et du contenu concret des arguments, symbolisés par des lettres ou des nombres, mais la forme dialogique reste souvent prévalente. Les deux disciplines hésitent entre le statut d’instrument de la philosophie (l’organon aristotélicien) et celui d’une partie de la philosophie. Cet ouvrage étudie l’histoire des différentes conceptions de ces deux disciplines, ainsi que la relation qu’elles ont entretenue entre elles, depuis Socrate et Platon jusqu’au néoplatonisme, en passant par Aristote et la philosophie hellénistique (les stoïciens, les cyniques).

 Les études réunies ici ont fait l’objet d’un colloque, organisé du 10 au 12 décembre 2009 par le Centre de Recherches sur la Pensée Antique (Centre Léon Robin), UMR 8061 du CNRS (Université Paris-Sorbonne et ENS Paris).


Ont collaboré à ce volume : J. Barnes, M. Bonelli, L. Castagnoli, P. Crivelli, L.-A. Dorion, D. El Murr, J.-B. Gourinat, M. Gourinat, S. Husson, K. Ierodiakonou, J. Lemaire, A. Longo, M. Narcy, C. Rapp, A. Schiaparelli, C. Viano, F. Wolff.

 

 

 

 

couvTheophrasteAnnick Jaulin et David Lefebvre éd., La Métaphysique de Théophraste, Peeters, "Aristote. Traduction et études", 196 pages - 16 × 24 cm, 2015

 

Table des matières

Annick JAULIN et David LEFEBVRE : Présentation

Pamela HUBY: When was Theophrastus’ Metaphysics written? . .

Thomas AUFFRET: Un témoignage négligé de Théophraste sur la théorie platonicienne des lignes (Metaph. 6a 24–6b 16)

David LEFEBVRE: Recherches péripatéticiennes sur le moteur immobile : Aristote et Théophraste

Robert W. SHARPLES : Form and Matter in Theophrastus’ Metaphysics

Marlein VAN RAALTE : Theophrastus on Differences : Sense-Perception and the Search for Causes

Enrico BERTI : La connaissance des principes selon Théophraste, Métaphysique 9 a 10–b 24

Annick JAULIN : Le meilleur et les contraires : De la nécessaire limitation à l’impulsion vers le meilleur

Jean-Baptiste GOURINAT : Les limites du finalisme chez Aristote etThéophraste

BIBLIOGRAPHIE

INDEX DES NOMS ANCIENS

INDEX DES NOMS D’AUTEURS MODERNES

LISTE DES CONTRIBUTEURS

 

 
Couv_metis_aitia
 
 
Mètis- Anthropologie des mondes anciens

N.S.13 - 2015

 

 

Aitia. Causalité juridique, causalité philosophique

Avant de devenir la notion clé de la réflexion philosophique, aitia désigne, dans son origine préphilosophique et juridique, la responsabilité et l’accusation. Ce recueil analyse les différentes facettes de la causalité juridique et philosophique ainsi que leur influence réciproque, à travers un dialogue entre juristes, historiens de la philosophie et du droit, spécialistes de la rhétorique et de la tragédie grecques.

Avant de devenir la notion clé de la réflexion philosophique, aitia désigne, dans son origine préphilosophique et juridique, la responsabilité et l’accusation. Ce recueil analyse les différentes facettes de la causalité juridique et philosophique ainsi que leur influence réciproque, à travers un dialogue entre juristes, historiens de la philosophie et du droit, spécialistes de la rhétorique et de la tragédie grecques.

 

 

TABLE DES MATIÈRES

Catherine Darbo-Peschanski et Cristina Viano : Introduction

Alberto Maffi : Causalité et responsabilité dans le droit de la Grèce ancienne

Catherine Darbo-Peschanski : De l’aitios juridique à l’aitia platonicienne. Quelques suggestions

Laura Pepe : Some Remarks on Homicide and Criminal Responsibility in Ancient Greece

Cristina Viano : Causalité et responsabilité chez Lysias et Aristote

Lucia Calboli Montefusco : Aition and aitia in the theory of Status

Carlo Natali : Quelques considérations finales

 

 
   

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