Édition et traduction de textes

Boéthos de Sidon - Exégète d’Aristote et philosophe

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  • Boéthos de Sidon, exégète d'Aristote et philosophe

Édité par Riccardo Chiaradonna et Marwan Rashed

De Gruyter

coll. Commentaria in Aristotelem Graeca et Byzantina – Series Academica, 1

X + 524 p., 24 x 17 cm

ISBN : 978-3-11-069982-1, parution le 8/06/2020

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Cet ouvrage contient la première collection des fragments conservés, en grec et en arabe, du philosophe péripatéticien Boéthos de Sidon (Ier siècle av. J-C.), ainsi que leur traduction française et un commentaire exhaustif. Les auteurs reconstituent pour la première fois l'œuvre de ce philosophe majeur de l'Antiquité et montrent comment son interprétation d'Aristote et sa critique du platonisme et du stoïcisme ont laissé leur marque sur l'histoire ultérieure de la philosophie. En se fondant sur plus de cinquante textes transmis à ce jour – dont certains, tant en grec qu'en arabe, n'avaient pas encore été pris en compte par les historiens de la philosophie grecque –, Riccardo Chiaradonna et Marwan Rashed reconstituent l'interprétation d'Aristote développée par Boéthos, fondée sur une lecture originale des Catégories et des Analytiques. Tant par les emprunts massifs que lui font Plotin et les commentateurs néoplatoniciens que par le combat auquel se livre Alexandre d'Aphrodise contre son interprétation d'Aristote, Boéthos marque un jalon décisif dans l'histoire de la philosophie. Ce livre est donc un ouvrage indispensable pour les lecteurs intéressés par l'histoire de l'ontologie et de la logique dans l'Antiquité et la tradition aristotélicienne ancienne et médiévale.

R. Saetta Cottone (éd.), Clémence Ramnoux - Œuvres

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  • Clémence Ramnoux, Œuvres

Présentation de Rossella Saetta Cottone, révisé par Alexandre Marcinkowski

Encre marine
XLIV + 1556 pages – 65 €

ISBN : 978-2-35088-179-9 Parution le 17/01/2020

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Vol. 1

Nuit et les Enfants de la Nuit dans la tradition grecque. Héraclite ou l’homme entre les choses et les mots. Mythologie ou la famille olympienne

Vol. 2

Études présocratiques. I Études Présocratiques II. Parménide et ses successeurs immédiats. Choix d’articles de Clémence Ramnoux. Index des sources. Index général. Bibliographie générale. Bibliographie des œuvres de Clémence Ramnoux

 

Première femme à avoir été admise à l’ENS de la rue d’Ulm puis à l’Institute for Advanced Study de l’Université de Princeton, Clémence Ramnoux a contribué de façon significative au renouvellement des études présocratiques en France, à une époque où ce domaine de recherche était fortement limité par la perspective historique qui réduisait les penseurs archaïques à une entrée dans la matière des grands textes de la philosophie. En faisant sienne la leçon du philosophe américain Harold Cherniss, elle soumit les sources doxographiques des premiers penseurs à une lecture critique, afin de mettre au jour les raisons sous-jacentes de la transmission, tout en ouvrant cette matière à une interrogation originale. Il s’agissait d’analyser les relations de la philosophie naissante avec la pensée religieuse contenue dans les théogonies et dans les cosmologies les plus anciennes. En effet, l’œuvre entière de cette penseuse remarquable a été consacrée à une question majeure de la philosophie ancienne et de la philosophie tout court, celle du passage du mythos au logos, question toujours cruciale et toujours ouverte qui mène aux racines de la pensée rationnelle, à ses conditions de possibilité, à ses relations complexes avec la pensée religieuse et traditionnelle. À ce titre, le nom de Clémence Ramnoux doit être associé à ceux de Jean-Pierre Vernant et de Pierre Maxime Schuhl, qui dans le même tournant développaient et approfondissaient selon des approches différentes le débat ouvert en Angleterre par les travaux de F. M. Cornford, notamment par son ouvrage From Religon to Philosophy (Cambridge 1913).

 

Élève de Georges Dumézil, proche de Jean Wahl, de Pierre Maxime Schuhl et de Gaston Bachelard ainsi que de remarquables hellénistes comme André-Jean Festugière, Clémence Ramnoux put développer une méthode de recherche adaptée à un objet aussi complexe, en alliant l’histoire des religions, la philosophie et la philologie. Par ailleurs, sa réélaboration de la méthode de travail de Georges Dumézil, qu’elle sut appliquer à l’étude exclusive du domaine grec, fut déterminée par son intérêt prononcé pour la psychanalyse, notamment pour l’anthropologie religieuse élaborée par Sigmund Freud à partir de Totem et Tabou jusqu’à L’Homme Moïse.

 

L’une des thèses principales de Clémence Ramnoux est que la mythologie est le cadre qui a permis l’apparition et le développement de la philosophie. L’originalité de sa position, ce qui la distingue des autres recherches dans le même domaine, c’est qu’elle fonde sa démonstration sur l’étude sémantique des textes. Comme elle a pu le montrer, certaines structures fondamentales de la pensée chez Héraclite, Parménide et Empédocle, notamment les couples des contraires, dérivent à travers une série de changements sémantiques identifiables des couples antithétiques de Puissances qui structurent les théogonies et les cosmogonies archaïques.

Par ailleurs, par ses études comparées sur les anciennes cosmogonies, qui portent sur un vaste corpus de témoignages, depuis les plus archaïques jusqu’aux plus tardifs, Clémence Ramnoux a relancé en France l’intérêt pour les cosmogonies orphiques, remises au goût du jour par les découvertes papyrologiques les plus récentes. Clémence Ramnoux nous a laissé des études remarquables sur les penseurs présocratiques, Héraclite ou Parménide, sur l’ancienne doxographie, notamment sur le témoignage de Simplicius, dont elle contribua à montrer la valeur pour la reconstitution de la pensée de Parménide, d’Empédocle et d’Anaxagore, sur Hésiode, sur les anciennes cosmogonies et sur la religion de la Grèce archaïque. Elle a indiqué le chemin d’une pratique de lecture fine ou « à plusieurs strates » comme elle aimait à définir sa recherche, s’enrichissant de l’apport de plusieurs disciplines, afin de répondre à des questions capitales de la pensée philosophique, à partir de l’étude de textes aussi énigmatiques que ceux des premiers penseurs de la Grèce.

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Noël Aujoulat, Adrien Lecerf (trad.), Hiéroclès, Commentaire sur les Vers d'Or, Traité sur la Providence

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  • Hiéroclès d'Alexandrie, Commentaire sur les Vers d'or des Pythagoriciens suivi de Traité sur la Providence

Introduction, traduction et notes par Noël Aujoulat et Adrien Lecerf

Les Belles Lettres - La Roue à Livres
XVI + 320 pages - 13,5 × 21 cm
EAN13 : 9782251447988 - 9/03/18

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Le Commentaire sur les Vers d’or et le Traité sur la Providence sont deux exemples dignes d’intérêt des écrits des anciens néoplatoniciens. Le premier relève de la littérature exégétique et protreptique et donne l’explication, souvent ingénieuse, d’un court poème issu d’un milieu pythagoricien : il en fait un outil pour le progrès aussi bien moral qu’intellectuel de l’auditeur, en y identifiant des parties spéculatives sur les dieux, les démons et le destin de l’âme ainsi que des préceptes éthiques – sur l’amitié, le respect des parents, l’usage de la nourriture, etc. – destinés à accoutumer l’âme à la pureté et à l’assimiler aux dieux.
Le second, connu uniquement par un résumé et des fragments, avait la forme d’une monographie indépendante en sept livres : l’auteur cherchait à y démontrer l’existence de la providence ou théodicée, son rapport au dogme de la réincarnation et sa coopération avec l’action humaine, mais aussi – contre toute attente – l’accord sur le sujet entre les textes sacrés d’Orphée et des Chaldéens, ainsi qu’entre Platon, Aristote et leur tradition philosophique authentique, par opposition tant aux « renégats » issus de l’Académie et du Lycée, qu’aux philosophes ouvertement athées tels que les Épicuriens.

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Plotin, Traité 20, Qu'est-ce que la dialectique, trad. J.-B. Gourinat

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  • Plotin, Traité 20, Qu’est-ce que la dialectique ?

Introduction, traduction, commentaire et notes par Jean-Baptiste Gourinat

Vrin - Bibliothèque des Textes Philosophiques
320 pages - 12,5 × 19,5 cm
ISBN 978-2-7116-2694-6 - novembre 2016

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Le traité Sur la dialectique de Plotin (Ennéades, I, 3), est le 20e traité dans l’ordre chronologique et le seul que Plotin ait écrit sur la dialectique et la logique. Il a pour cette raison une importance historique et philosophique considérable car il constitue la réflexion antique la plus élaborée sur les rapports entre la logique (essentiellement aristotélicienne et stoïcienne) et la dialectique d’inspiration platonicienne. Contrairement à une grande partie de la tradition antique qui identifie la dialectique et la logique ou considère que la dialectique est une partie de la logique (ainsi Aristote et les stoïciens), Plotin les distingue soigneusement et de manière articulée. Il identifie la dialectique à la méthode de division et de rassemblement des Formes décrite dans plusieurs dialogues de Platon, tandis que la logique consiste pour lui dans la connaissance, technique et largement superflue, des propositions et des syllogismes. La logique n’est pour lui qu’un ensemble de « règles nues », elle étudie les formes logiques en remplaçant les propositions par des lettres. La dialectique a pour objet l’être ou les êtres, et elle poursuit une remontée depuis le sensible jusqu’à l’intelligible et au Bien, préparée soit par la musique, soit par l’amour, soit par les mathématiques. Plotin livre ainsi une vigoureuse synthèse de la dialectique décrite de façon éparse dans les dialogues de Platon et en offre une analyse philosophique sans équivalent.
La présente traduction commentée replace le traité dans l’histoire de la dialectique et de la logique de l’Antiquité et dans l’évolution de la pensée de Plotin et du platonisme. Pour la première fois, le commentaire montre que le traité procède selon une mise en abyme, où la méthode, décrite au chapitre 4, structure l’ensemble du traité qui l’applique de manière rigoureuse.

Rossella Saetta Cottone, Aristophane, Les Thesmophories ou La Fête des femmes

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  • Aristophane, Les Thesmophories ou La Fête des femmes.

Texte, traduction, introduction et commentaire par Rossella Saetta Cottone

Éditions de Boccard - collection Chorégie 1
2016, 324 p., br. – ISBN 978-2-7018-0424-8

 

couvAristophaneThesmophoriesSaettaCottone

Les Thesmophories, pièce charnière dans la production dramatique d’Aristophane, coïncident également avec un tournant dans l’histoire du théâtre. En effet, le jeu de la parodie, que la comédie ancienne avait mené depuis ses débuts avec le genre rival de la tragédie, atteint ici des sommets de sophistication et de savoir-faire dramaturgique, et prend la forme, inconnue jusqu’alors, du théâtre dans le théâtre.

Voici la tragédie d’Euripide décomposée et recomposée sous des formes nouvelles et inattendues, qui servent les nécessités de l’intrigue comique tout en dévoilant le sens de la parodie. Il s’agit d’en finir avec l’opposition, traditionnelle pour l’époque, entre les deux genres de l’art dramatique — la tragédie et la comédie — au nom d’un principe supérieur qui les intègre et les dépasse à la fois : le théâtre.

Comédie de la mimêsis dramatique dans sa double version, tragique et comique, les Thesmophories sont aussi une réflexion puissante sur l’art d’Euripide et sur celui de son metteur en scène, Aristophane.

Face à ce texte théâtral unique, le défi principal de la traduction a été d’arriver à rendre la complexité des jeux parodiques, par une mise en valeur de la tension entre les niveaux de langue. Tout en fournissant les éléments nécessaires à l’étude philologique et historique du texte, le commentaire renouvelle la compréhension de la pièce par une interprétation inédite, centrée sur le thème de la mimêsis dramatique.

 

Voir la notice complète sur le site des Éditions De Boccard

Aristote, Métaphysique, Vrin

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Dans la série dirigée par David Lefebvre et Marwan Rashed :

 

  • Aristote, Métaphysique Epsilon, par Enrico Berti, Vrin - Bibliothèque des Textes Philosophiques
240 pages - 13,5 × 21,5 cm
ISBN 978-2-7116-2617-5 - juin 2015

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Le livre Epsilon de la Métaphysique d'Aristote est aussi bref que fondamental pour l'intelligence du projet aristotélicien et l’histoire de la métaphysique.
Ses quatre chapitres examinent des questions apparemment hétérogènes : la différence entre la philosophie première, « philosophie théologique » qui porte aussi sur l’être en tant qu’être, et les deux autres sciences théorétiques, la physique et les mathématiques; l’être par accident, en lui-même et en tant que cause; l’être comme vrai et le non-être comme faux. Aristote circonscrit en fait ainsi l’objet de la science de l’être en tant qu’être. On comprend donc que le livre Epsilon soit l’un de ceux dont l’interprétation reste la plus discutée. Ses difficultés stylistiques et doctrinales ont conduit plus d’un interprète à douter de son authenticité. De l’antiquité à l’époque contemporaine, son premier chapitre a connu une fortune seulement comparable à celle du livre Lambda. C’est l’unité de la Métaphysique et l’objet de cette science qui s’y jouent.

Ce livre est présenté ici dans une traduction nouvelle, accompagnée d’une introduction et d’un commentaire continu. L’introduction expose les positions philosophiques caractéristiques du livre Epsilon et ses articulations chapitre par chapitre; elle étudie la place d’Epsilon dans la Métaphysique et ses rapports avec les livres Kappa et Thèta; elle prend en compte sa réception médiévale, moderne et contemporaine. Le commentaire restitue les lignes de force de l’argumentation aristotélicienne, analyse en détail ses difficultés à la lumière des commentaires anciens et modernes, propose des solutions, oriente à chaque pas dans la bibliographie, donne les moyens de revenir à même le texte aux sources de la métaphysique.

Introduit, traduit et commenté par Enrico Berti, professeur émérite à l’Université de Padoue

 

 

  • Aristote, Métaphysique Eta, par Pierre-Marie Morel, Vrin, Bibliothèque des Textes Philosophiques


240 pages - 13,5 × 21,5 cm
ISBN 978-2-7116-2648-9 - septembre 2015

couvMetaphyEta
 
 
 
À la question centrale de la philosophie première, « qu’est-ce que l’être? », le Huitième livre de la Métaphysique d’Aristote (le livre Èta) ne se contente pas de répondre que l’être au sens premier est la substance, l’ousia. Il s’interroge également sur ce qui fait l’unité des composés de matière et de forme, et en premier lieu des composés substantiels. Il porte par conséquent une attention particulière à l’unité de la substance comme forme et à celle de la définition qui l’exprime, mais aussi à la matière, entendue comme substance en puissance. Aristote opère ainsi un tournant décisif au coeur de sa propre ontologie, en formulant la question de l’unité des substances composées, de la matière et de la forme, en termes de puissance et d’acte.
 
La présente traduction, inédite, et le commentaire qui l’accompagne donnent accès à un texte essentiel pour la compréhension du projet métaphysique d’Aristote.

 


Introduit, traduit et commenté par Pierre-Marie Morel, professeur à l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne.

 

 

 

  • Aristote, Métaphysique Delta, par Richard Bodéüs et Annick Stevens, Vrin, Bibliothèque des Textes Philosophiques


240 pages - 13,5 × 21,5 cm
ISBN 978-2-7116-2496-6 - septembre 2014

Couv Aristote Metaphysique Delta
 
 
On s’est beaucoup interrogé sur le cinquième livre de la Métaphysique, qui se présente sous la forme de trente notices consacrées à l’étude des différentes significations ou usages de certains termes, dont les raisons du choix n’apparaissent pas d’emblée. Le présent travail met en évidence la manière dont le livre s’intègre à l’enquête proprement métaphysique d’Aristote, par l’analyse de ces termes de toute première importance philosophique, trop généraux pour être étudiés par une science particulière, mais indispensables à la connaissance de n’importe quel domaine de l’être.
 
Une traduction inédite, qui dégage la structure du texte, un commentaire approfondi et une synthèse originale des significations distinguées permettent une approche nouvelle de ce document célèbre.
 
Les auteurs espèrent ainsi à la fois faciliter la lecture et la compréhension du texte, et fournir en outre aux spécialistes de nombreuses suggestions d’interprétation de passages controversés ou obscurs.

 

Introduit, traduit et commenté par Richard Bodéüs, professeur à l’Université de Montréal et Annick Stevens, ancienne professeure à l’Université de Liège.

 

 

Marwan Rashed, Al-Hasan Ibn Musa Al-Nawbahti : Commentary on Aristotle De Generatione et corruptione

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Marwan Rashed

Al-Hasan Ibn Musa Al-Nawbahti : Commentary on Aristotle De Generatione et corruptione

edition, translation and commentary

Walter de Gruyter, 2015

 

 

This book presents the oldest extant commentary on Aristotle written in Arabic, a compendium of De Generatione et Corruptione. Its author was the Imamite theologian Ibn Musa al-Nawbaht? (fl. ca 900), of whom a single work (among more than forty ones recorded) was known to be extant. This new text sheds light both on the Greek tradition – the author makes extensive use of Alexander’s lost commentary – and on the formative period of shi’ism.

Voir la notice complète sur le site des éditions De Gruyter

 

En préparation : JB G, Écrits pour lui-même MA

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En préparation : Jean-Baptiste Gourinat, en coll. avec Matteo Ceporina, édition et traduction des Écrits pour lui-même de Marc Aurèle, Les Belles Lettres

Jean-Baptiste Gourinat poursuit, en collaboration avec Matteo Ceporina, l'édition et la traduction des Écrits pour lui-même de Marc Aurèle pour les éditions Budé, achevant ainsi un travail entrepris par Pierre Hadot.

 

Marwan Rashed, Alexandre d'Aphrodise, commentaire perdu à la "Physique" d'Aristote

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Marwan Rashed, Alexandre d'Aphrodise, Commentaire perdu à la Physique d'Aristote (Livres IV-VIII). Les scholies byzantines. Édition, traduction et commentaire, Walter de Gruyter, 2011

 
   

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