Enseignements en master et doctorat 2015-16

Année 2016-17

 

  • Séminaire de Master. Jean-Baptiste Gourinat 

Le traité De l’interprétation : une introduction à la logique d’Aristote

 

Le traité De l’interprétation d’Aristote est traditionnellement le second traité de l’Organon : entre les Catégories, traité consacré aux termes simples, et les Premiers analytiques, ouvrage consacré aux syllogismes, il est censé traiter des propositions simples. Cette interprétation traditionnelle est fortement influencée par le besoin de faire pièce à la structure de la logique stoïcienne et la place exacte du traité est problématique. Le chap. 9, avec la discussion des « futurs contingents » et l’exemple de la bataille navale, est l’un des plus commentés du corpus, et il est pourtant étrangement isolé. Le traité semble centré autour de la question de la contradiction et de la réfutation, avoir un arrière-plan dialectique fort et joue un rôle-clé dans l’évolution de la pensée d’Aristote dans la constitution de la logique. On discutera ces questions par une lecture suivie de ce traité fondamental, qui constitue une excellente introduction à la logique aristotélicienne. Une traduction inédite du traité sera proposée. Le cours sera accessible aux hellénistes et aux non-hellénistes et ne nécessite pas de connaissance préalable de la logique.

 

Semestre 2, jeudi, 10h30-12h30, ENS, salle Pasteur

première séance jeudi 2 février

 


 Année 2015-2016

  • Séminaire de Master. Jean-Baptiste Gourinat 

 

L'éthique stoïcienne et l’action humaine

Le cours proposera une introduction à l’éthique stoïcienne, de ses thèses, concepts et méthodes, ainsi que de ses principales interprétations. Les thèmes abordés seront : le sens et la place de l’éthique dans le système stoïcien, la fin (telos) de l’éthique stoïcienne, la théorie de l’appropriation ou oikeiosis, les devoirs, les vertus, les passions et la théorie de l’action et du déterminisme. Le cours sera accessible aux hellénistes et aux non-hellénistes. Les textes rassemblés dans Long-Sedley, Les philosophes hellénistiques, GF, t. II, c. 56-67 constitueront les lectures de référence, et des textes complémentaires inédits en français seront proposés dans une traduction inédite, notamment l’Abrégé de l’éthique stoïcienne d’Arius Didyme et les Éléments d’éthique de Hiéroclès.

Semestre 2, jeudi, 10h30-12h30, ENS, salle Pasteur

première séance jeudi 28 janvier

 


 

  • Séminaire de Master et Doctorat.  Jean-Baptiste Gourinat et Marwan Rashed - Centre Léon Robin

Séminaire de recherche en philosophie ancienne

Ce séminaire est ouvert aux étudiants (M1, M2 ou doctorat) engagés dans un travail en philosophie ancienne. Il ne porte sur aucun thème, objet, problème ou auteur défini. Tout participant peut proposer au groupe un (ou plusieurs) texte(s) et une problématique qu’il veut soumettre au groupe. Il lui revient d’exposer les difficultés particulières (philosophiques et éventuellement philologiques) qu’il rencontre à la lecture de ces textes et de les proposer à la discussion générale. Pour tout renseignement concernant les conditions de participation, lieux et dates, s’adresser à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


  • Séminaire de recherche. Marwan Rashed et Thomas Auffret

L’ontologie du dernier platonisme : la physique de Platon

Ce séminaire s’adresse à des philosophes et à des hellénistes soucieux de parfaire leur connaissance de Platon. On explorera l’ontologie, souvent peu connue, du dernier Platon, en prenant sa physique comme ligne directrice, telle qu’elle s’exprime tout particulièrement dans le Timée et au livre X des Lois. L’étude de nombreux textes tirés de ces deux œuvres permettra d’approcher les notions, encore mal comprises, d’Idées-Nombres, d’Un et de Dyade indéfinie. Ces résultats permettront, dans un second temps, d’aborder la question de la nature et des enjeux de la théodicée platonicienne.

Semestre 1, jeudi, de 10h30 à 12h30, ENS, salle Pasteur

première séance jeudi 1er octobre


  • Master. Séminaire d'initiation à la recherche. Stéphane Toulouse

Introduction à l'étude de la philosophie grecque aux périodes hellénistique et romaine : formes, milieu, doctrines

Le premier semestre sera consacré aux sources (épigraphiques et papyrologiques notamment) de nos connaissances sur la philosophie hellénistique et romaine et à l'analyse de quelques textes majeurs conservés dans l'une et l'autre de ces formes, ainsi qu'aux aspects communautaires, scolaires et sociaux de cette philosophie, à travers le commentaire de textes littéraires et épigraphiques.

Le second semestre sera axé sur l'évolution des doctrines au cours de l'Empire romain : comment de nouvelles notions se forment, comment les doctrines évoluent, et on illustrera par des exemples les interférences entre écoles philosophiques qui contribuent à ces évolutions. L'accent sera mis sur le développement et les modifications de la tradition platonicienne dans le médio- et le néoplatonisme, qui finira par dominer la pensée tardo-antique.

Semestres 1 et 2, jeudi,17h15-19h15, ENS, Département des sciences de l'antiquité de l'ENS, salle de paléographie (en face du secrétariat)

première séance jeudi 1er octobre


  •  Master 1, Histoire de la philosophie ancienne. Cristina Viano
            Les passions dans la Rhétorique  d'Aristote

Ce cours a pour objet la théorie aristotélicienne des passions dans la Rhétorique, en particulier dans le livre II (2-17), où Aristote présente une longue analyse des émotions et des caractères, qui constitue le développement le plus ample et systématique du corpus aristotélicien sur ce sujet. Cet exposé, désigné souvent comme « la rhétorique des passions », sera analysé selon une double perspective. La première est l'importance que les émotions revêtent dans la Rhétorique en tant que « facteur humain » incontournable dans les rapports sociaux et avec lequel tout orateur doit se confronter. La deuxième est le rôle de cet exposé dans le reconstitution de ce puzzle complexe qui est la théorie aristotélicienne des émotions, dont Aristote esquisse le modèle dans le De anima

·       Semestre 1, jeudi 13h30-15h30, Univ. Paris I Panthéon-Sorbonne, salle Lalande


  • Séminaire de recherche. Rossella Saetta-Cottone, avec Christine Mauduit

Lire la tragédie grecque : l'Hélène d'Euripide

Comment aborder la lecture d’une tragédie grecque, en maîtrisant les savoirs techniques et les approches méthodologiques indispensables au travail de déchiffrement du texte, sans délaisser le questionnement sur le sens qui accompagne toute réflexion critique et théorique sur la littérature, qu’elle soit ancienne ou moderne ? Telle est la question à laquelle ce séminaire voudrait contribuer à répondre, en prenant pour fil conducteur de la réflexion l’Hélène d’Euripide. Nous lirons de larges extraits de la pièce, choisis en fonction de l’intérêt qu’ils présentent pour ouvrir à l’analyse des différentes composantes de l’œuvre (texte, spectacle, mythe, personnages) et réfléchir aux grands problèmes posés par son interprétation en accordant une attention particulière à la dramaturgie, aux jeux d’intertextualité, à l’arrière-plan philosophique, aux questions poétiques et génériques . La connaissance du grec est requise pour suivre le séminaire.

Semestre 1, vendredi, 10h30-12h30, ENS, salle de séminaire du Centre d’études anciennes

 Première séance : vendredi 9 octobre 2015


  •  Séminaire doctoral, Cristina Viano

AITIA/AITIAI. Le débat sur le lien causal dans le monde antique (et au delà)

 Semestres 1 et 2, jeudi 14h30-18h30, Université Paris-Sorbonne

Voir le programme détaillé de ce séminaire




Année 2014-2015

  • Master 1, Séminaire de philosophie antique. Suzanne Husson

Relation et relativisme dans la philosophie antique

 La visée philosophique de l’universel implique un refus du relativisme, pourtant quel statut accorder à la relativité des phénomènes ? Il s’agira, dans un premier temps, de comprendre l’analyse aristotélicienne de la catégorie de la relation, ainsi que ses implications épistémologiques et ontologiques (chez Aristote et ses commentateurs), pour ensuite considérer la formulation du relativisme par Protagoras, avec ses interprétations et sa réfutation platonicienne. Mais, malgré cette disqualification, la relativité des apparences et des concepts ne quitta pas la scène philosophique : les sceptiques firent un usage très étendu du mode relatif, pour conduire, non pas à l’infaillibilité relativiste, mais à la suspension du jugement.

Bibliographie

Textes

Bonazzi, M. et al., Les sophistes, Paris, Flammarion, 2009 (GF 1338, 1433)

Platon, Protagoras, Théétète

Aristote, Catégories, 7

Porphyre, Commentaire aux Catégories d’Aristote, Paris, J. Vrin, 2008 (Bibliothèque des textes philosophiques), trad. R. Bodéus.

Sextus Empiricus, Esquisses pyrrhoniennes, Paris, Éd. du Seuil, 1997 (Points 352), trad. P. Pellegrin

Littérature secondaire

Annas, J.-Barnes, J.,  The Modes of Scepticism: Ancient Texts and Modern Interpretations, Cambridge University Press, 1985

Burnyeat, M., Introduction au Théétète de Platon, Paris, PUF, 1998

Semestre 1, lundi 12h00-13h30, Université Paris-Sorbonne, site Sorbonne, Amphi Chasles


  • Master 1, Séminaire de philosophie antique. Suzanne Husson

Prédire l’avenir, la question de la divination dans l’Antiquité

Non seulement parce qu’elle était une pratique religieuse habituelle dans l’Antiquité gréco-romaine, mais surtout parce qu’elle se situait à la confluence des rapports entre action humaine, phénomènes naturels et providence divine, la divination fit l’objet d’une interrogation philosophique récurrente. Les question posées étaient d’ordre épistémologique (Est-il possible de prédire l’avenir ? Les pratiques divinatoires qui se présentent comme des disciplines empiriques le font-elles de façon justifiée ?), mais aussi éthique (Comment concilier divination et responsabilité humaine ? L’homme doit-il chercher à connaître son futur ?) et, enfin, théologique. Au travers des réflexions d’Aristote, des stoïciens, épicuriens, cyniques et sceptiques, nous verrons comment la divination permit à la tradition philosophique de poser le problème du déterminisme, avant même l’apparition des sciences expérimentales, dont elle contribua, a contrario, à spécifier la méthode.

Bibliographie

Textes

Aristote, De l’interprétation, chap. 9, De la divination pendant le sommeil

Cicéron, De la divination, Du destin

Alexandre d’Aphrodise, Du destin

Sextus Empiricus, Contre les professeurs V (Contre les astrologues)

Littérature secondaire

Bobzien, S., Determinism and Freedom in Stoic Philosophy, Oxford, Clarendon press, 1998.

Gaskin, R., The Sea Battle and the Master argument, Berlin/New York, 1995.

Gourinat, J.-B., « Prédiction du futur et action humaine dans le traité de Chrysippe Sur le destin » dans G. Romeyer-Dherbey ; J.-B. Gourinat, (éds.), Les Stoïciens, Paris, Vrin, 2005.

Guillaumont, F., Le « De divinatione » de Cicéron et les théories antiques de la divination, Bruxelles, Latomus, 2006.

Long, A.A., Sedley, D.N., Les philosophes hellénistiques, I, Pyrrhon, l’épicurisme, chap. 20 ; II, Les Stoïciens, surtout chap. 55, Paris, Gallimard, coll. « GF », 2001.

Semestre 2, lundi 12h00-13h30, Univ. Paris-Sorbonne, site Sorbonne, Amphi Chasles


  • Master 1 et 2, TD de grec. Suzanne Husson

Un traité sceptique sur le temps, Sextus Empiricus, Contre les physiciens, II [=A.M. X] , 3, 169-247.

 Dans ce chapitre de son grand recueil d’arguments sceptiques, Sextus expose tous les raisonnements qui conduisent à la suspension du jugement concernant aussi bien la nature du temps que son existence ou son caractère fini ou infini. Pour y parvenir, il passe en revue les diverses conceptions du temps platoniciennes, aristotéliciennes, stoïciennes et épicuriennes, pour leur adresser, dans un festival dialectique, des objections dont certaines restent pertinentes. Ce texte présente une synthèse des apories sur le temps que des penseurs comme Plotin ou Saint Augustin durent par la suite affronter. Le texte grec (éd. Mutschmann, H., Mau, J.), dont il n’existe pas de traduction française, sera distribué au début du semestre. Le cours ne s’adresse pas aux hellénistes débutants mais demande d’avoir auparavant étudié le grec pendant au moins un an. Un test d’autoévaluation sera proposé lors de la première séance.

Bibliographie

Sextus Empiricus, Against the Physicists. Against the Ethicists, London/Cambridge (Mass.), William Heinemann/Harvard University Press, 1936 (The Loeb classical library 311), text. gr. et trad. angl. de R.G. Bury.

Sextus Empiricus, Esquisses pyrrhoniennes (Points 352), Paris, Éd. du Seuil, 1997, trad. P. Pellegrin, en particulier III, 19 (texte parallèle au traité sur le temps).

Semestre 1, lundi 10h30-12h00, Université Paris-Sorbonne, site Sorbonne, salle F 051


  • Master 2, Histoire de la philosophie antique. David Lefebvre

L’intellect : Aristote, Théophraste, Alexandre

Aristote examine la nature et l’origine de l’intellect dans deux textes en particulier, le traité De l’âme (III 4-5) et la Génération des animaux (II 3). Réduite à ses grands traits, la théorie qui s’en dégage conduit à distinguer deux intellects, agent et patient, à affirmer que l’intellect n’a pas d’organe matériel, au contraire des autres fonctions de l’âme, et donc que, lorsque l’embryon se forme, il vient du dehors (thurathen). La noétique d’Aristote, complexe, parfois obscure, revêt une importance décisive dans l’économie de sa philosophie – au regard de sa psychologie, de sa théorie de la connaissance et de sa théologie. Avant de devenir une question centrale des philosophies néoplatonicienne et arabe, elle fut l’objet d’intenses discussions dès après Aristote, chez son premier successeur, Théophraste, et chez les commentateurs aristotéliciens, dont Alexandre d’Aphrodise. Le séminaire s’intéressera à la fois aux aspects doctrinaux de la question (comment Théophraste et Alexandre cherchent à résoudre différemment les difficultés de la noétique aristotélicienne) et à ses aspects historiques (ce que cela apprend sur les changements de l’aristotélisme entre le IVe siècle avant J.-C. et le IIIe siècle après).

Bibliographie

Aristote, De l’âme, Traduction et notes par G. Rodier, Paris, 1981 (1900) ; Aristotle’s De Anima, Translation, Introduction and Notes by R. D. Hicks, Cambridge, 1907.

Oksenberg Rorty, A. et Nussbaum, M. C., Essays on Aristotle's De Anima, Oxford, 2003.

Barbotin, E., La Théorie aristotélicienne de l’intellect d’après Théophraste, Paris-Louvain, 1954.

Fortenbaugh, W.W et al. (eds.), Theophrastus of Eresus: Sources for his Life, Writings, Thought and Influence, Part Two, Leyde, 1992.

Huby, P. M., Theophrastus of Eresus: Sources for his Life, Writings, Thought and Influence, Commentary, Volume 4, Psychology, Leyde, 1999.

Alexandre d’Aphrodise, De l’âme, Texte grec introduit, traduit et annoté par M. Bergeron et R. Dufour, Paris, 2008

Alexander of Aphrodisias, Supplement to On the Soul, Translated by R. W. Sharples, Londres, 2004.

Une bibliographie sur la littérature secondaire sera distribuée au début du séminaire.

Semestre 1, lundi 18h00-19h30, Univ. Paris-Sorbonne site Sorbonne, salle F368


  • Master 2, Histoire de la philosophie ancienne. Cristina Viano

La notion de matière des Présocratiques à Aristote

L'objectif de ce cours est de tracer l'histoire de la notion de matière dans la pensée antique, ayant Aristote comme point focal. On partira des Présocratiques, en passant par le Timée de Platon, pour parvenir à la systématisation d'Aristote. On analysera les principaux contextes du Corpus aristotélicien consacrés à cette notion dans le but d'en mettre en lumière les différents aspects  ainsi que d'en determiner les points communs. Une attention particulière sera prêtée d'une part, au débat entre Aristote et ses prédécesseurs et de l'autre, à la discussion des interprètes sur la question énigmatique  de matière première.

Semestre 1, jeudi 18h-19h30, Univ. Paris I Panthéon-Sorbonne, salle Cavaillès


  • Séminaire de Master. Jean-Baptiste Gourinat

Marc Aurèle et la philosophie stoïcienne

Marc Aurèle est le dernier philosophe stoïcien dont les écrits sont connus. Depuis les travaux de Pierre Hadot dans les années 1990 il a retrouvé ses lettres de noblesse comme philosophe, les recherches sur sa philosophie se sont multipliées (M. van Ackeren, C. Gill) et l’édition Budé commencée par P. Hadot est continuée par M. Ceporina et J.-B. Gourinat. Marc Aurèle présente une version personnelle du stoïcisme, dans la lignée d’Épictète, mais appuyée sur une pratique quotidienne de la méditation écrite. Le cours présentera les principaux thèmes de sa version de la philosophie stoïcienne et les techniques philosophiques mises en œuvre avec une lecture choisie de textes cruciaux.

Semestre 2, à partir du 27 janvier, mardi, 15h30-17h30, ENS, salle de séminaire, sous-sol du pavillon Pasteur

voir ce descriptif sur le site de l'ENS


  • Master. Stéphane Toulouse

Introduction à la philosophie grecque post-classique

Le premier semestre sera consacré aux sources de nos connaissances sur la philosophie hellénistique et romaine, ainsi qu'aux formes historiques (institutionnelles par exemple) et aux formes littéraires qu'elle a prises.

Le second semestre sera axé sur le cas de quelques doctrines : comment elles se forment, comment elles évoluent, et sur les interférences entre écoles philosophiques qui contribuent à ces évolutions. L'accent sera mis sur le développement et les modifications de la tradition platonicienne dans le néoplatonisme.

Semestres 1 et 2, jeudi, 17h15-19h15, ENS, salle de Paléographie du Département des sciences de l'antiquité (DSA)

Première séance : jeudi 9 octobre 2014


  •  Séminaire de Master et Doctorat. Francis Wolff, Jean-Baptiste Gourinat et Centre Léon Robin

Séminaire de recherche en philosophie ancienne.

Ce séminaire est ouvert aux étudiants (M1, M2 ou doctorat) engagés dans un travail en philosophie ancienne. Il ne porte sur aucun thème, objet, problème ou auteur défini. Tout participant peut proposer au groupe un (ou plusieurs) texte(s) et une problématique qu’il veut soumettre au groupe. Il lui revient d’exposer les difficultés particulières (philosophiques et éventuellement philologiques) qu’il rencontre à la lecture de ces textes et de les proposer à la discussion générale. Pour tout renseignement concernant les conditions de participation, lieux et dates, s’adresser à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .


  • Séminaire de recherche. Rossella Saetta-Cottone, avec Christine Mauduit

Lire la tragédie grecque : l'Oreste d'Euripide

Comment aborder la lecture d’une tragédie grecque, en maîtrisant les savoirs techniques et les approches méthodologiques indispensables au travail de déchiffrement du texte, sans délaisser le questionnement sur le sens qui accompagne toute réflexion critique et théorique sur la littérature, qu’elle soit ancienne ou moderne ? Telle est la question à laquelle ce séminaire voudrait contribuer à répondre, en prenant pour fil conducteur de la réflexion l’Oreste d’Euripide. Après une introduction à la philologie des textes dramatiques anciens (histoire de la transmission, critique textuelle, interprétation), nous lirons de larges extraits de la pièce, choisis en fonction de l’intérêt qu’ils présentent pour ouvrir à l’analyse des différentes composantes de l’œuvre (texte, spectacle, mythe, personnages, dramaturgie) et réfléchir aux grands problèmes posés par son interprétation. La connaissance du grec est requise pour suivre le séminaire.

Semestre 1, vendredi, 10h30-12h30, ENS, salle de séminaire du Centre d’études anciennes.

Première séance : vendredi 17 octobre 2014

Voir ce descriptif sur le site de l'ENS


  •  Séminaire doctoral, Cristina Viano

AITIA/AITIAI. Le débat sur le lien causal dans le monde antique (et au delà)

 Séminaire annuel, jeudi 14h30-18h30, une séance par mois, Université Paris-Sorbonne

Voir le programme pour l'année 2014-2015


  • Cours doctoral. Anca Vasiliu

L’image et le visible dans la philosophie antique classique et tardive

Les définitions platoniciennes de l’image en marge du non-être. L’image comme « double » et l’image ressemblante. La détermination de l’objet visible et la différence avec l’image. Le miroir et les fonctions du reflet et de l’ombre dans la tradition platonicienne et dans la tradition sophistique de l’antiquité tardive (l’image et la description). Le portrait et les enjeux anthropologiques de l’image.

Textes de référence :
Platon (Sophiste, Phèdre, Timée, Lettre VII), Aristote (De anima, De sensu), Apulée (Apologie), Philostrate (Eikones), Philon (De opificio mundi), Plotin (Traités 29-30), Porphyre (Vie de Plotin, Peri agalmatôn), Victorinus (Adversus Arium), Grégoire de Nysse (De hominis opificio), Basile de Césarée (Lettre 38).

Semestre 2, lundi 18h-20h, Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la recherche (rue Serpente), amphi D035 : 9 mars, 16 mars, 23 mars, 30 mars

voir la liste des autres cours doctoraux proposés par l'École Doctorale V de l'Université Paris-Sorbonne

   

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